15 validations pour les méthodologies REI-LUX

15 analyses ou validations décrivent les capacités techniques

des méthodologies de contrôles REI-LUX !

Un nouvel Avis Technique vient compléter l’ensemble des analyses ou validations obtenues par les méthodologies de contrôles REI-LUX !

Les reconnaissances, certifications et/ou validations s’enchainent pour Rei-Lux. La plupart d’entre elles concernent les 2 méthodologies de contrôle proposées !

 

15. Décembre 2017 : un laboratoire indépendant atteste que :
« Les 2 méthodologies de contrôle de stabilité des mâts telles que présentées et mises en œuvre sur les candélabres testés, ont démontré leur aptitude à détecter les défauts recherchés, dans des conditions variables des fondations et de la structure et répondent aux exigences de la Note 132 du SETRA. »

14. Novembre 2017 : l’IFSTTAR
valide le caractère performanciel et la capacité des deux méthodologies Rei-Lux à détecter les défauts.
« Nous avons pu constater que :
- bien que l’effort soit appliqué dans un axe, les outils de mesure permettent de déceler tous défauts figurant dans le sens opposé les deux méthodes permettent bien de déceler les mêmes défauts
- l’opérateur dispose d’une parfaite visibilité de l’évolution de son test et peut le suspendre immédiatement dès la détection de la moindre fragilisation.
Lors de cette démonstration des moyens techniques de la société Rei-Lux, nous avons pu constater leur savoir-faire en matière de contrôles mécaniques des ouvrages.
Les méthodologies de contrôle proposées répondent, notamment au niveau de leur capacité à déceler des défauts, aux exigences de la note SETRA n° 132 de décembre 2011. »

13. Juillet 2016 : le principal fabricant français de candélabres en fonte
se prononce sur les méthodologies de contrôles Rei-Lux.

12. Février 2016 : une seconde validation CTICM :
DO/15 -SET-032/002-B « Validation d’essai sur candélabre – Validation des Essais ».
« Au cours de cette mission, le CTICM a pu constater que la méthodologie d’essais employée par Rei-Lux permet de déceler les défauts mécaniques et de stabilité recherchés au niveau de la fondation, du scellement (platine et tiges d’ancrage, du support, de la fixation des accessoires positionnés le long ou en tête de celui-ci ».

11. Décembre 2015 : la validation du CTICM
: DO/15 -SET-032/001-D « Validation d’essai sur candélabre – Méthodologie de Calcul ».
Le CTICM est :
- le seul organisme notifié, suivant les directives 89/106/CEE, par l’état français accrédité par le COFRAC pour l’évaluation et la vérification de la constance des performances des mâts d’éclairage public (EN-40 et marquage CE)
- la principale référence en termes de recommandations pour les calculs et la conception de mâts de grande hauteur.
« Analyse comparative des résultats Vent/Technologie REI-LUX - La méthode proposée par REI-LUX reproduit exactement l’action du vent à la base du fût, sur la semelle et dans les tiges de scellement. Les écarts sur les résultats sont présentés dans les tableaux qui suivent. L’écart maximal est de 1,6 % observé à la base du fût. »

10. Juillet 2014 : PLUREL (Bureau de contrôle spécialisé dans le domaine de la construction ferroviaire)
valide :
« La méthode de mesure utilisée par Rei-Lux pour évaluer l’état des supports ou pylônes est adéquate et génère des résultats utilisables (...) pour déterminer avec justesse un support en mauvais état ».

9. Mai 2012 : LIGHTWEIGHT STRUCTURE BVS
valide, à l’issue d’études comparatives réalisées en 2008 et 2009, les méthodologies de contrôles Rei-Lux (LWS est un laboratoire hollandais indépendant intervenant principalement dans le domaine de l’aéronautique).

8. Janvier 2012 : NEDAL (principal fabricant de mâts en aluminium en Europe du Nord)
valide :
« La batterie de contrôles que nous avons menée avec vos équipes techniques nous a permis de valider la fiabilité et la véracité des résultats fournis. De plus, le procédé Rei-Lux a acquis sur le territoire hollandais une très grande expérience dans l’analyse des structures à support aluminium. »

7. Juin 2011 : DEKRA International (Bureau de contrôle spécialisé dans le domaine de la construction mécanique et métallique)
valide :
« Le test dynamique permet d’une part de compléter le test statique initial pour la partie basse et d’autre part d’évaluer dans sa globalité le comportement de la structure de la fondation à la partie haute (y compris la tenue du luminaire sur le support) ».

6. Mai 2011 : VALMONT EUROPE (un des fabricants les plus importants dans le monde) :
« Pour ces raisons, nous vous indiquons par la présente que votre procédé est pertinent quant à l’état réel des mâts testés et s’inscrit comme un outil cohérent de gestion de parc de structures d’éclairage public ».

5. Mars 2011 : Rei-Lux Australie devient membre de l’AINDT (Australian Institute for Non-Destructive Testing)
Qualification internationale en Contrôle Non Destructif. L’AINDT est comparable au Cofrend.

4. Décembre 2009, PETITJEAN
analyse les méthodologies de contrôles Rei-Lux dans le BOA n°62 de décembre 2009. Son analyse porte en partie sur la capacité de la méthodologie proposée à être représentative de l’effet du vent et sur sa capacité à déceler les défauts.
« Pour ces raisons, nous considérons que le procédé REI-LUX est bien adapté pour connaître l’état mécanique réel d’un ouvrage d’éclairage public et/ou pour réaliser un contrôle mécanique dans le cadre de la réception d’une installation neuve. »

3. Décembre 2009 : Jacques Berthellemy,
principal rédacteur des notes Setra 125 et 132 se rapportant aux contrôles mécaniques et de stabilité des ouvrages d’éclairage public, rédige une publication du Setra dans le BOA n° 62 de décembre 2009 de :
« Rei-Lux propose une procédure d’essai originale, comportant un essai statique puis un essai dynamique, mais limite l’essai à une seule direction. Nous laissons la responsabilité de cette procédure à l’entreprise. Nous rappelons qu’avec une méthode purement statique, il convient de tester les candélabres dans deux directions perpendiculaires et dans deux sens pour chaque direction, pour solliciter suffisamment toutes les tiges d’ancrage. »

2. Juin 2005 : TNO
établit une analyse comparative : elle porte sur les différentes méthodologies proposées en matière de contrôles mécaniques et de stabilité des structures d’éclairage public. TNO est un centre d’expertises hollandais (comparable au CTICM).
« Dans un sens technique, notre préférence va à la méthode Rei-Lux du fait de sa séparation explicite des effets du sol et de la déformation du mât, la prise en compte de la torsion et un dispositif de mesure plus léger… ».

1. 2005 : le DAKKS
délivre une accréditation EN ISO/CEN 17025 à la société REI-LUX Prüf-Mess -, Verfahrenstechnik GmbH & Co. KG, aux fins de mener des « tests et analyse visuelle et mécanique de la stabilité statique de systèmes de mâts et de charpentes haubanés, au moyen de charges d’essai statiques et dynamiques ainsi que d’enregistrements 3D de mesures duales ».
Cette accréditation a été reconnue en juin 2011 par le COFRAC. Pour rappel, une accréditation EN 17025 intègre la méthodologie proposée et les résultats qui en découlent.

 

 

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